Eliane Cadieux, la secrète observatrice

Eliane Cadieux

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Bio

Eliane est native de la ville de Bromont et c’est le design qui lui fera quitter sa Montérégie natale afin de compléter une technique en Graphisme au Collège de Sherbrooke. Trois ans plus tard, elle déménage à Montréal où elle est rapidement engagée par l’agence Elliot. Durant ces trois années d’études, elle est designer pigiste et travaille majoritairement  pour la designer Marieve Roussel, où elle apprend considérablement sur les réalités du monde du travail. À la fin de son baccalauréat en Design graphique à l’École de design de Montréal, elle reçoit la bourse Sid Lee où elle travaille depuis bientôt 2 mois.

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Interview

Comment as-tu su que tu que le design t’intéressait?
Google me l’a définitivement vendu. J’étais au secondaire et j’ai tout simplement googlé «Design graphique». Je suis tombée sur Origin Communication, et je me suis dit: «Je veux travailler là». J’ai mis le pied dans mon premier cours de design au cégep et tout est venu confirmer mon choix. Un vrai coup de foudre! Depuis ce temps, j’en mange matin, midi et soir.

Collectionnes-tu quelque chose? Si oui, quoi?
J’ai collectionné trop longtemps plein de choses inutiles, et maintenant, je te dirais que ma vie est une suite d’obsessions. Je classe mon linge par couleur, tout est excessivement aligné…

Aussi,  je me passionne du lifestyle des gens et de leurs histoires. Là-dessus, ma mémoire est très sélective. Exemple, Je ne me souviendrai peut-être pas de ton nom, mais je me souviendrai d’où tu viens, de ce que tu fais. C’est la même chose avec les dizaines de blogs que je lis, les entrevues sur la vie des gens, ou tout simplement en observant mes voisins, mes amis et les chauffeurs de taxi (ils ont tellement des vies trépidantes!). Et oui, je suis la fille qui va s’talker le monde sur internet.

En quoi ton parcours influence-t-il ton travail?  
Je cherche toujours à apprendre dans tout ce que je fais. Je suis curieuse, et j’apprends beaucoup par moi-même. Il y a aussi un peu d’orgueil dans tout ça. Quand je ne suis pas capable de faire quelque chose, je peux passer une semaine à suivre des tutoriels. Mon travail évolue constamment. Le jour où je serai à un endroit et que je n’apprendrai plus, je vais partir.

Une phrase, une personne ou un fait qui t’a marqué professionnellement ou artistiquement? Pourquoi? 
Après mon Cégep, l’agence Elliot m’a accueillie à bras ouverts en sachant très bien que mes années d’expérience ne se comptaient pas. Deux garçons extraordinaires qui ont marqué non seulement ma vie professionnelle, mais toutes les autres facettes également. Ils m’ont fait vivre l’agence de mes rêves à 19 ans. Maintenant, j’ai l’impression que je recherche ce petit quelque chose à travers tout ce que je fais et où je suis. Ils n’ont sûrement pas l’impression d’avoir fait grand chose, mais pour ma part, ce sont mes idoles.

Un livre que tu recommandes? Pourquoi?
Les magazines et livres que j’achète sont beaucoup pour leur esthétique. Kinkfolk en serait un, et sinon Cereal, que j’ai découvert dans un petit magasin à San Francisco.

Nomme une source d’inspiration, quelle qu’elle soit.
La nature.

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Travail

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