Simon L’Archevêque, à Hauteur d’homme

Simon L’Archevêque

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Bio

Après un DEC en administration et une année au HEC en administration des affaires, il choisit de changer de plan de carrière et de s’inscrire en design graphique à l’UQÀM. Très tôt, le designer au nom épiscopal se découvre un fort intérêt pour l’illustration et la bande dessinée. Parallèlement à ses études, il travaille comme pigiste, et, depuis la fin de son BAC, il est designer graphique pour l’agence de publicité Les Évadés.

Grand (!) dans la vie et dans ses idées, Simon répond à mes questions.

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Interview

Comment as-tu su que le design t’intéressait?
J’ai découvert que le design m’intéressait vraiment par hasard, en quittant le HEC. Je m’étais inscrit dans plusieurs cours comme étudiant libre dans différentes disciplines pour voir ce qui m’intéressait, dont un cours de design au Cégep Ahuntsic, puis j’ai rapidement pris cette tangente en laissant tomber les cours des autres disciplines.

Quel médium favorises-tu tout particulièrement?
J’aime varier les mediums et essayer de nouvelles techniques, mais en général, j’apprécie le collage et la sérigraphie. Et l’ordinateur?

Collectionnes-tu quelque chose? Si oui, quoi?
Je crois qu’on peut plus appeler ça «ramasser des choses» que «collectionner» mais je ne peux pas m’empêcher de prendre toutes les belles brochures et autre beaux morceaux promotionnels imprimés que j’accumule chez moi dans une boite. Sinon — très peu original pour un designer — j’achète compulsivement des livres et des bandes dessinées.

Y a-t-il un sujet récurrent dans ton travail? Si oui, lequel et pourquoi?
L’identité. La perception qu’on a de soi-même ou qu’une personne a d’une autre.

Une phrase, une personne ou un fait qui t’a marqué personnellement ou artistiquement? Pourquoi?
Participer à un maximum de projets possibles. Chaque nouvelle expérience apporte toujours quelque chose. J’imagine que si je devais citer, aussi étrange que ça puisse paraitre, j’irais avec : «Just do it »?

Un livre que tu recommandes?
Les romans de Paul Auster. Les bandes dessinées de Seth et de Chris Ware.

Nomme une source d’inspiration, quelle qu’elle soit.
Les autres. (Je suis tellement toujours impressionné de voir comment les gens autour de moi, de près ou de loin, sont créatifs). Et malgré moi, Pinterest.

Ta couleur fétiche?
Le bleu et le beige.

Personnellement, comment définies-tu le «beau»?
Le beau n’est pas toujours rationnel. Je crois que c’est simplement ce qui apporte une émotion positive, une prise de conscience, ou simplement la réflexion : «je-trouve-que-c’est-beau-mais-je-ne-sais-pas-pourquoi-mais-ce-n’est-pas-grave-parce-que-je-trouve-ça-beau-quand-même.»

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Travail

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