Samuel Charlebois, osciller entre sciences & arts

Samuel Charlebois / behance

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Bio

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Samuel Charlebois est un designer graphique de Montréal. Lors de l’obtention de son diplôme d’études collégiales en graphisme, son intérêt pour le monde de la création et de la recherche le pousse à poursuivre ses études en design graphique à l’UQÀM. Ce programme lui permettant d’être exposé entre autres à la SIAL 2014. Son travail pour plusieurs clients en tant que travailleur autonome lui révèle un réel intérêt pour la gestion. Jeune entrepreneur, il est aujourd’hui cofondateur, avec Sébastien Camden, du studio de création Pusher, spécialisé en développement d’images de marque et en motion design.

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Entrevue

Comment as-tu su que tu que le design t’intéressait?
Au secondaire, j’appréciais énormément le travail graphique pour les groupes de rock and roll des années 60 et 70. La rigueur des mathématiques ne m’intéressait pas beaucoup à cette époque. Ce désintérêt fut fortement dérangé en quatrième année lorsque j’ai découvert un énorme fractal au recto du livre de mathématiques, très similaire à l’art psychédélique que l’on retrouvait chez les groupes des années 60. J’ai été fasciné de découvrir une relation entre des algorithmes mathématiques et des visuels si organiques. Je crois que c’est à ce moment que mon intérêt pour le dessin a entrepris son chemin vers le design.

Y a-t-il un sujet récurrent dans ton travail? Si oui, lequel et pourquoi?
Mes sujets sont la plupart du temps défini par un client ou une commande reçue au studio. C’est pourquoi j’adore aussi avoir des projets personnels puisqu’ils me permettent de choisir mes sujets. Lorsque j’en ai la chance, j’adore porter mon attention sur les similitudes entre les comportements de la nature et celui de l’humain.

Collectionnes-tu quelque chose? Si oui, quoi?
Toutes sortes de petits objets antiques très personnels, j’adore visiter des antiquaires, particulièrement dans d’autres pays.

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Une phrase, une personne ou un fait qui t’a marqué personnellement ou artistiquement? Pourquoi?
John Maeda, pour son extraordinaire livre Laws of Simplicity.

Comment définis-tu ton mécanisme de création?
Une démarche oscillant entre le monde des sciences et celui des arts.

Selon toi, à quoi sert le design aujourd’hui?
Le terme design est si large. À mon avis, son utilité reste la même peut importe l’époque où la culture. Je dirais que celle-ci est développer les meilleurs outils, à la fois en matière de fonctionnalité et d’esthétisme et ce, dans toutes les sphères de la société. J’ai beaucoup de difficulté à ne pas considérer l’architecture et l’ingénierie comme des formes de design.

Nomme une source d’inspiration, quelle qu’elle soit.
Les principes fondamentaux et les constantes de l’univers.

 

Personnellement, comment définies-tu le «beau»?
Un rapport magique entre des proportions et des émotions.

As-tu une obsession?
Plier des serviettes de table ou des napperons dans des cafés.

Un mot que tu aimes.
Réciprocité.

As-tu une passion? Laquelle?
La musique, je ne pourrais m’en passer.

 

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