Noémie Lavoie, talent brut

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Bio

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Née en 95 sur la Rive-Sud de Montréal, Noémie passe la majorité de son enfance à regarder son frère jouer au Nintendo 64. Quelques années plus tard, elle déménage en Estrie, où elle débute ses études au Collège de Sherbrooke, en graphisme. Par la suite, elle poursuit en Arts visuels et aspire à continuer son parcours à l’université dans le futur.
Noémie affirme: « Me voilà encore, un bébé grandissant dans ce beau métier qui, je l’espère, sera le mien pour un bon nombre d’années! » (Et nous de penser: It’s only the beginning! )

Entrevue

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Ta chanson du jour?

Personnellement, comment définies-tu le «beau»?
Quand mon regard passe, mais revient.
Ou simplement, quand je me dis «Damn it, pourquoi c’est pas de moi?»

Un mot que tu aimes. Pourquoi?
Pourlécher, c’est comique comme mot.  Je sais pas si c’est un beau mot, mais ça m’amuse de l’utiliser (jamais jusqu’à présent)  ou de l’entendre (plus souvent que vous pourriez le penser).

Nomme une source d’inspiration, quelle qu’elle soit.
Le mauvais temps ou la tombée du jour. C’est toujours ce qui me pousse à m’assoir dans mon bureau à faire travailler ma petite tête.

Une phrase, une personne ou un fait qui t’a marqué personnellement ou artistiquement? Pourquoi?
« Si tu vas pas en design, je sais franchement pas ce que tu vas faire dans la vie »
– La personne qui m’a convaincu de faire le choix du programme qui a changé les perspectives de mon avenir

 Collectionnes-tu quelque chose? Si oui, quoi?
Les films, qu’ils soient beaux ou bons. Je sais qu’internet me les offre gratuitement, mais c’est bien plus amusant de les avoir empilés dans mon salon.

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Comment définis-tu ton mécanisme de création?
Faire n’importe quoi, Faire n’importe quoi, Faire n’importe quoi…
Faire du beau. Rien ne me dérange plus que de passer 30 minutes devant une page blanche. Alors tant qu’à rien faire je vais faire n’importe quoi jusqu’à ce que quelque chose d’intéressant me passe par la tête.

As-tu une obsession?
Mon seul regret d’être designer graphique, c’est qu’il est impossible de ne pas replacer mon verre bien centré sur mon sous-verre, de ne pas aligner mes crayons sur mon bureau, de ne pas placer mes livres en ordre de grandeur dans ma bibliothèque, de ne pas replacer un cadre croche chez quelqu’un, etc. C’est franchement ridicule et un peu gênant parfois…

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